Au cœur du sport…

janvier 22, 2010

« Le sport, c’est la santé »… Voilà une formule que l’on entend souvent…

Pour le Dr Stéphane Cascua, médecin du sport à Paris, « Il existe deux modes d’action du sport sur le cœur et les artères : un mode direct, et un mode indirect ».

Le mode direct correspond à « l’accroissement du flux sanguin » provoquer par le sport, qui permet une grande ouverture des vaisseaux. Ce entraine une chute de la pression artérielle et aide à prévenir de la formation de plaque d’athérome (lorsque ces plaques sont brisées, il y a un risque d’infarctus ou d’accident cardio-vasculaire

Le second mode peut être vue comme le fait que le sport permet aussi de limiter les risques de maladie cardio-vasculaire. Le muscle cardiaque bat plus lentement au repos, les graisse et le sucre sont consommés (ce qui entraîne une réduction du taux de cholestérol et les risques de diabètes)

« Prenez quelques précautions avant de vous mettre (ou de vous remettre) à faire du sport : un bilan médical initial, puis un suivi régulier sont nécessaires. Et dans votre pratique sportive, n’oubliez jamais ces quelques maîtres-mots : 


Progressivité : ne commencez pas trop vite, ni trop fort ! 

Régularité : 3 fois par semaine, 30 minutes à une heure ; 

Assiduité : cela va de soi… ; 

Continuité : les bénéfices du sport s’évaporent rapidement : si vous commencez,
n’arrêtez pas »

“L’année du Mouvement” Surf-Prévention

janvier 17, 2010

Pour 2010, les chirurgiens et orthopédiste de la SOFCOT lance une opération dont le thème est « Mouvement et autonomie »
Ce projet, dirigé par Jacques Caton (président du prochain congrès de la SOFCOT) vient appuyer l’action qui fut menée par le ministère de la santé de la jeunesse, des sport et de la vie associative et dont l’objectif était l’instauration d’un plan national de prévention par l’activité sportive (PNASPS) pour lutter contre les conséquences de la sédentarité.

Plus d’information sur le site blog.surf-prevention.com

L’intérêt du VTT chez les plus jeunes

janvier 16, 2010

Les petits commencent souvent cette pratique sportive avec quatre roues… et deviennent parfois de grand champion tels que Eddy Merckx ou Lance Armstrong…

Le cyclisme est une pratique sportive très formatrice sur le plan physique et psychologique pour les plus jeune. Hubert Beauboi, médecin du sport et médecin de la Fédération française de cyclisme, en charge de la région Languedoc-Roussillon, déclare que cette pratique peut leurs apporter « l’occasion de développer leur endurance, avec un travail cardio-vasculaire important, ainsi que leur équilibre et leur motricité.».

Il souligne aussi les avantages dont l’enfant peut bénéficier pour l’éveil de ses sens.

« Grâce au VTT, ils vont pouvoir prendre conscience de l’espace qui les entoure, et découvrir de nouveaux paysages. Le fait qu’ils doivent apprendre à maîtriser leur engin permet de stimuler leur curiosité et leur réflexion.
Et pour finir, une fois qu’ils seront prêts, ils pourront découvrir la compétition, qui leur apportera des notions sur le respect d’autrui et de dépassement de soi. »

Les sportifs végétariens vu par le Docteur Jean Jacques Menuet

janvier 14, 2010

Un sportif végétarien, c’est possible ? Quels sont les risques ?

C’est ce que tente de nous expliquer le docteur Jean Jacques Menuet sur site. Développer de fort belle manière, son article intitulé « Le sportif végétarien: « pour » ou « contre » ??? » nous offre une vision globale et bien détaillé du sportif végétarien, sans oublier les conseils avisés qu’il donne à ces derniers

Voici un petit extrait de son article, mais je vous recommande vivement d’aller lire la suite sur son blog http://www.medecinedusportconseils.com/2010/01/10/le-sportif-vegetarien-pour-ou-contre/

Voici donc comment je conçois la prise en charge nutritionnelle d’un sportif végétarien :

—Une enquête nutritionnelle rigoureuse, qui évalue essentiellement les apports protéiques en gr/kg en fonction de l’âge et des charges d’entraînement du sportif; et bien sûr il faut évaluer les apports en lipides et en glucides, je rappelle quand même que les glucides sont le principal « carburant » du muscle.

—Un bilan sanguin à la recherche d’une anémie et/ou d’une carence en Fer.

—Le détail des charges d’entraînements. Car les besoins en protéines dépendent du volume de travail ; également de l’âge.

—Des explications objectives sur les risques de carence(s). Notamment le Fer.

—Une prescription éventuelle de compléments SI ET SEULEMENT SI le dossier le justifie : Fer, vitamine B12, Zinc, Vitamine D. MAIS chez un végétarien bien « coaché » et surtout qui se prend bien en charge on observe rarement de carences. Par contre la vigilance s’impose chez l’enfant, l’adolescent, le sportif, la femme enceinte car les apports protéiques doivent être majorés dans ces situations : à mon avis une consultation s’impose alors avec le médecin traitant ou un nutritionniste.

Médecine sportive « canine » en action…

janvier 13, 2010

Qui a dit que les êtres humains sont les seuls sportifs qui méritent des soins…?

Sur le site « Unité de Médecine de l’Elevage et du sport » umes.over-blog.com/, toutes les personnes propriétaires, passionnées, ou tout simplement intéressées par les chiens sportifs (c’est à dire, les chiens de traineaux, les lévrier… mais aussi ceux utilisés par la RATP, les pompiers, la police municipale…) seront ravi de découvrir toutes les pratiques mises en œuvres pour le bien de nos sportifs canins.

« ….des consultations sont consacrées aux affections spécifiques de la pratique sportive chez le chien (pathologie podale, musculo-tendineuses et ostéo-articulaires) mais aussi à la préparation du chien à l’effort (plans d’entraînement et d’alimentation, tests d’effort sur tapis roulant, contrôle de l’état de forme…)… ».

Plus de renseignement sur umes.over-blog.com/

Eau, Glucose, Sodium… La formule du sportif

janvier 12, 2010

Charles-Yannick Guezennec, professeur au pôle médecine du sport à Marcoussis, dans l’Essonne, déclare qu’ « un sportif qui court une heure à 10 km/h va perdre 1 litre d’eau ».
Imaginez la quantité d’eau perdue lors de sport beaucoup plus éprouvant. « Pour un match de foot ou de tennis, cela peut aller jusqu’à 4 litres ! Si l’athlète ne compense pas, non seulement il lui sera impossible de poursuivre son effort au même niveau d’intensité, mais en plus il risquera une déshydratation » souligne le professeur.

Après une heure d’effort les molécules d’eau ne sont pas les seules qu’il faut compenser. C’est aussi le cas pour le glucose (dépensé pour l’énergie), et le sodium (évacué par la transpiration).

Les différentes boissons énergisantes « pour le sport » peuvent compenser ces pertes, car elles répondent à « des critères définis par le Comité scientifique pour l’alimentation humaine auprès de l’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) ».

Amateur ou professionnel « Buvez pour durer »

Plus de détails sur l’article du site www.sudouest.com

Médecine sportive en action pour les sportifs de l’hiver….

janvier 9, 2010

On les connait les inconditionnels du sport… Qu’il pleuve, qu’il neige, ou qu’il vente, ces sportifs, amateurs ou professionnelles, ne reculent devant rien pour leurs exercices quotidiens.
Mais en cette période de grand froid, les risques de blessures augmente, surtout si les muscles ne sont pas bien préparer (c’est à dire bien chaux).
Sur le site larep.com, Françoise Friemel, médecin du sport et secrétaire générale de la Société de Médecine du Sport, nous offre trois petits conseils pour éviter les problèmes :

Ne pas négliger sa tenue
Les premières parties du corps à se refroidir sont les extrémités. Dès qu’il fait froid, le Dr. Friemel recommande vivement aux sportifs, notamment les joggeurs, de porter des gants et un bonnet. Quant aux randonneurs, ils doivent veiller à se protéger du vent en portant un anorak ou un coupe-vent. Ces précautions vestimentaires permettent d’éviter les crampes et les douleurs musculaires.

Continuer à s’hydrater
L’hiver, même si l’on en ressent moins le besoin, il ne faut pas oublier de boire régulièrement. Françoise Friemel conseille ainsi d’emporter une boisson chaude dans un thermos. A la montagne notamment, il faut faire particulièrement attention à la déshydratation. Ne pas boire suffisamment provoquerait des crampes, mais aussi des malaises. En revanche, il faut garder une alimentation normale, en privilégiant les potages précise le Dr. Friemel.

Soigner l’échauffement
En automne et en hiver, l’échauffement devient encore plus important qu’en été pour le Dr. Friemel. Les exercices d’échauffement peuvent notamment s’accompagner de massages des muscles. Avant et après les entraînements, il peut également s’avérer utile de procéder à des étirements tout en douceur, afin de réchauffer le corps progressivement. Là encore, le sportif qui ne s’échauffe pas suffisamment risque de souffrir d’un claquage.

D’autres conseils seront peut-être publier lorsqu’il fera plus chaux, qui sait…

La médecine sportive accueille un petit nouveau à Mérignac…

janvier 5, 2010

« Du top niveau pour le sport », titre le site sudouest.com suite à l’ouverture du centre de consultation de médecine et chirurgie du sport aquitain lundi 4 janvier.
Conçu par l’architecte Jean François Dosso, ce bâtiment travaillé esthétiquement à l’extérieur (silhouette d’athlète en découpe autour des façades) et réfléchi en intérieur (technique de chauffage, d’éclairage, d’isolation, importance des zones de circulation) est une véritable réussite pour la ville.

« Les demandes sont multiples. Médecins du sport et chirurgiens qui reçoivent en cabinet, souhaitent privilégier le confort de la relation médecin/patient. Les radiologues réalisent des images dans des salles où les rayons X des radiographies et les ondes électromagnétiques de l’IRM doivent rester confinés. Quant aux podologues, ils fabriquent des semelles orthopédiques dans des ateliers où se dégagent poussières et vapeurs de colle. J’ai essayé de tenir compte de tous ces paramètres » souligne l’architecte.

Mérignac commence l’année avec des bases solides…

Un petit remontant contre la folle nuit du 31 décembre…

décembre 30, 2009

Le passage entre deux années est très souvent un moment très festif… Cependant les l’an demain le sont beaucoup moins. Pour éviter le phénomène de « gueule de bois du nouvel an» Jean Jacques Menuet sur son blog http://www.medecinedusportconseils.com/ , propose une petite méthode de remise en forme assez intéressante :

« Le 1er janvier
Petit déjeuner : le jus d’un demi citron (encore !!) ; puis un yaourt nature sans sucre, puis une pomme cuite ou un petit pot de compote sans sucre.

Une heure après ce petit déjeuner: un comprimé de « Citrate de Bétaïne effervescente » dans un petit verre d’eau, et si maux de tête y ajouter 500mg à 1 gr (selon l’âge) de « Paracétamol effervescent »
Une petite heure avant le début des « festivités » une pomme crue avec la peau et une ou deux biscotte(s) aux céréales ; puis une cuillère à café d’huile d’olive.

Le soir : un comprimé de « citrate de Bétaïne effervescent » dans un peu d’eau une petite heure avant le repas ; le dîner = un bon bol de soupe de légumes sans pomme de terre ; une tisane le soir avant le coucher.

Le 2 janvier = journée de « récupération » !! bien boire toute la journée un petit peu par un petit peu = un litre d’eau plate + le jus d’un citron et un sachet de thé + un comprimé de « Citrate de Bétaïne effervescente » ; légumes verts cuits +++, fruits, compote ; pas de graisse. Limiter les protéines animales (viande, oeufs, poisson, fromage) par contre consommer un yaourt nature sans sucre le midi et le soir. »
Pour savoir si cette méthode fonctionne il suffit de l’essayer…

Les sportifs et le risque d’arthrose

décembre 24, 2009

Une étude américaine aurait montrer que le risque d’arthrose du genoux pourrait augmenter lorsqu’un sportif cour plus de 90 min par jour.

Des IRM (tests en imagerie par résonnance magnétique) aurait été fait sur des individus de 45 à 55 ans pratiquant du sport à différents degrés.

Le résultat de ces tests montre qu’il existe un gros risque de blessures pouvant mené à l’arthrose pour ces individus qui fournisse un effort conséquent sur leurs genoux (jogging, football, saut.)

« Même si les résultats de cette étude devaient éventuellement être confirmés par d’autres études, ça ne voudrait pas dire que la majorité des gens qui s’entraînent intensivement seraient atteints d’arthrose du genou », soutient le Dr Ian Shrier spécialiste en médecine sportive.

Pour lui « il est reconnu que le risque d’arthrose du genou est grandement associé aux blessures articulaires antérieures qu’un sportif peut avoir subies – lésion ligamentaire ou méniscale, par exemple »


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